Zentralbank fordert Verbot von Bitcoin-Überweisungen ins Ausland

In einer Pressemitteilung hat die Deutsche Bundesbank gerade das veröffentlicht, was ich “the final nail in Bitcoin’s coffin” nenne: Das Deutsche Zentralbank­amt hat ein Verbot von Bitcoin-Überweisungen ins Ausland gefordert. Für Bitcoin bieten sich bisher nur noch illegale, illegale oder illegal erfolgreiche Zahlungen ins Ausland, heißt es in der Mitteilung.

Gernot Erler, der Vorsitzende der Deutschen Bundesbank, und Jens Weidmann, der Präsident des Bundesbankvorstands, haben einen entsprechenden Vorschlag mit der Zentralbank der Europäischen Union, Bankensektor und Finanzministerium zusammengeschlossen. Der Vorschlag enthält eine Reihe von Konsequenzen, wenn der Wechselkurs von Kryptowährungen, wie Bitcoin, nicht unter die Kontrolle der Zentralbanken gestellt wird.

Die Bundesbank hat in einer Stellungnahme zum Thema “Bitcoin” klipp und klar Position bezogen. Die Notenbank ist der Ansicht, dass der Bitcoin nicht zum Schaden Deutschlands dienen kann und fordert daher ein umgehendes Verbot für die Zahlungsmittel ins Ausland. Die Notenbank erkennt dabei das Verbot des Bitcoin-Überweisungsverkehrs im Ausland vor.. Read more about bitcoin verbot türkei and let us know what you think.

L’Afrique du Sud envisage de criminaliser le transfert de crypto-monnaies à l’étranger.

Les Sud-Africains pourraient bientôt être condamnés à une peine de prison pour avoir transféré des bitcoins à l’étranger. Du moins, si le groupe de travail intergouvernemental sur les technologies financières (IFWG) parvient à ses fins. Le groupe de travail, qui comprend la Reserve Bank of South Africa et la Financial Services Authority (FSCA), a pour mission de développer l’innovation responsable sur le marché financier.

Selon le site d’information technologique sud-africain Mybroadband, il s’agit notamment d’interdire les transferts étrangers pour les crypto-monnaies achetées sur les bourses de bitcoins sud-africaines.

Le règlement sur le contrôle des changes 10(1)(c) interdit les transactions impliquant l’exportation directe ou indirecte de capitaux ou de droits à des capitaux depuis l’Afrique du Sud sans l’autorisation du Trésor,

Mybroadband cite la position du groupe de travail du 11. Juin. Une recommandation connexe consiste à classer les crypto-monnaies comme des capitaux propres aux fins de la réglementation sur le contrôle des changes (voir le paragraphe 12).

Extrait du document de position de l’IFRG. Vert : Déjà en cours. Jaune : 12 à 24 mois avant la mise en œuvre

Les sanctions pour violation de la loi sur le contrôle des devises vont d’une amende de R250 000 (environ 15 000 €) à une peine de prison pouvant aller jusqu’à 5 ans.

L’industrie demande une réglementation stricte des bitcoins

S’adressant à Mybroadband, Chief Luno a appelé à un sens de la mesure dans la réglementation. Luno est une bourse de crypto-monnaies qui affirme avoir plus de 2,1 millions de clients en Afrique du Sud.

Une approche progressive de l’introduction de la réglementation du secteur des crypto-monnaies en Afrique du Sud – en commençant par des obligations obligatoires en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et de protection de la vie privée – est une approche judicieuse qui permettra d’atténuer les effets négatifs potentiels de la réglementation,

explique Marius Reitz, directeur général pour l’Afrique chez Luno. M. Reitz met en garde contre le risque d’étouffer le secteur naissant des crypto-monnaies en le réglementant de manière excessive ou en le poussant à la clandestinité. Pour cette raison, Luno travaille en étroite collaboration avec les régulateurs mondiaux. L’objectif est de trouver des mesures appropriées pour réglementer le Bitcoin et le Co.

Le responsable d’une bourse de bitcoins estime que les autorités doivent rattraper leur retard, notamment dans la compréhension de la technologie blockchain.

Ils doivent faire face à une nouvelle technologie que peu de gens comprennent encore,

a dit Reitz. Les recommandations du groupe de travail sont contraignantes. Cela signifie que les Hodler:ins d’Afrique du Sud pourraient être poursuivis dans les 12 à 24 mois s’ils transfèrent des bitcoins vers une bourse étrangère (et se font prendre). Pour autant que l’IFRG ne remédie pas à la situation.

 

Related Tags:

crypto newsbitcoin verbot türkeibtc-echowho runs bitcoin,People also search for,Privacy settings,How Search works,bitcoin verbot türkei,crypto news,btc-echo,who runs bitcoin

More Stories
Regulators Can Look to Singapore as Role Model for Crypto Regulation